Le petit patrimoine bâti

Les lavoirs

Les lavoirs étaient un lieu d'activité du village et de rencontre des femmes, qui venaient savonner, rincer, tordre et sécher le linge. C’était aussi les bavardages, les rires, les soucis et les colères. Leur architecture est souvent très simple : des piliers, une murette et un toit en tuiles ou en ardoises. C’est dans la disposition des bacs que l’esprit créateur des maîtres d’ouvrage béarnais s’est épanoui (successifs, uniques, communautaires, face à face…). L'utilisation des lavoirs a été progressivement abandonnée au XXe s.

Lavoir de Portet

 

Lavoir de Portet : Lavoir à bassin ovale entouré d’un portique sur la moitié de sa circonférence, construit en 1859 par M. Sarramagne, maçon de Portet, et rénové. Visible sur la D130 en contrebas du château Quintaa. Piliers en bois. 

Les fontaines

Dans ce pays de sources, on compte de nombreuses fontaines construites au début du XIXe s. Ces fontaines étaient une ressource vitale. Bâties  sur le même plan simple dans de beaux matériaux, elles ont été rénovées pour préserver la mémoire collective.

Fontaine de Moncaup

 

MONCAUP :

Au début du XIVe s., Moncaup comptait une vingtaine de fontaines formant un réseau d’eau potable dans cette vaste commune à l’habitat dispersé. La source est captée dans un petit édicule voûté, adossé à un talus, ouvert en façade par une porte carrée, fermée par un volet de bois, un exutoire en cuivre assure le remplissage des brocs et bouteilles. Fontaines, bassins, lavoirs et abreuvoirs représentent un ensemble hydraulique exceptionnel, exemple d’architecture fonctionnelle et esthétique.  En 1988, le conseil municipal décide de sauvegarder 12 fontaines au titre de la mémoire collective du village. Moncaup propose plusieurs circuits à pieds et en voiture. Eau non potable. 

 

Fontaine Aubous

AUBOUS :

Fontaine Sainte-Quitterie : la légende veut que la Sainte, fuyant les soldats de son père, se serait arrêtée dans ce vallon et, assoiffée, aurait fait jaillir cette source qui depuis n'aurait cessé de couler. Selon la légende, l'eau de cette source aurait des vertus miraculeuses, aussi bien pour l'âme que pour le corps. On vient à cette source pour soigner les maux de tête. Il convient de se mouiller les tempes, le front et la nuque avec un mouchoir ou avec la main.

Les moulins

Traversé par de nombreuses rivières, le Vic-Bilh est un pays de moulins à eau.Ils étaient destinés à moudre le blé ou le maïs. De taille modeste, ils étaient surélevés sur le canal et les arcades de sorties des eaux leur conféraient une allure élégante.

LE MOULIN DE BELLEGARDE A VISITER

Moulin de Bellegarde

Venez découvrir la production de la mouture de maïs au Moulin de Bellegarde, qui date du XIVème siècle. Il est alimenté par le Grand Lees.

Ce moulin à double meule a été entièrement rénové par Brigitte et Henri Cazenave, les propriétaires. Aujourd'hui, c'est un petit musée que vous pouvez visiter, guidé par le meunier.

Moulin de Bellegarde

Présentation des mécanismes et du fonctionnement de ce moulin à eau.

Expositions d'outils anciens et démonstration du travail du bois.

 

Visite guidée sur rendez-vous. Ouvert toute l'année.

 

Vente de farine de maïs et de produits gastronomiques locaux.

Parking pour cars.

Halte pique-nique, à l'ombre des saules ou dans une salle aménagée.


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Camping Lespielle

Les « + » : Location d'une salle de réception/réunion sur place (60 personnes), camping Prévert ++ sur place (6 emplacements), une salle de refuge pour campeurs (en cas de mauvais temps) et un gîte rural à proximité (5 personnes).

Possibilité pour les artistes d'exposer vos œuvres, peintures ou sculptures...

 

Tarifs :

Individuels : 2.60€

Enfants (+ 12 ans) : 2€

Groupes (à partir de 12/15 pers) + scolaires : 2€

 

Contact : M. Henri Cazenave

8 chemin du Bourg 64350 LESPIELLE

Tél : 05 59 68 50 06 / 06 84 93 47 88

E-mail :cazenave.henri@sfr.fr

Sites web : http://campingdumoulin.free.fr 

http://moulinaccueillenous.free.fr

Les pigeonniers

Pigeonnier Séméacq-Blachon

 

 

Le Vic-Bilh recèle plusieurs pigeonniers d'architecture variable : à base circulaire (Séméacq-Blachon, Simacourbe...), à base carrée (Corbère-Abères), à base hexagonale (Luc-Armau), sur colonnes...

Les mottes féodales

Les mottes féodales sont nombreuses dans le Béarn et en particulier au niveau des frontières entre les différents clans. Ainsi, c'est à partir du Xe siècle après JC que furent érigées, à dos d'hommes, ces immenses monticules de terre aux frontières du Béarn, de la Bigorre et du Gers.

 

Ces édifices de terre surmontés d'une construction fortifiée attestaient le pouvoir des seigneurs nobles au Moyen Age.

Le château à motte était construit sur des reliefs artificiels pour pouvoir surveiller les alentours et pouvoir se prémunir des fréquentes tentatives d’invasions. A l’origine, les mottes féodales étaient surplombées d’une tour en bois : le donjon. Le plus souvent, une enceinte circulaire autour de la motte isole une « basse-cour », et des fossés remplis d’eau entourent le donjon et les petites maisons des habitants. Le tout étant encerclé d’une palissade en bois réputée infranchissable.

 

Si à ce jour de nombreuses mottes ont disparu pour laisser place à des utilisations du sol plus contemporaines, certaines ont été « sauvées » par la construction de châteaux à leurs sommets. C’est le cas par exemple des châteaux de Crouseilles et d’Arricau-Bordes.

 

A voir : Castillon, Lasserre, Taron, Lalongue...

Vous trouverez des photos du petit patrimoine bâti dans cette rubrique.